Introduction.Tome 1

Introduction.Tome 1
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Je m'appelle Etzozia, ...

J'ai 16 ans et demie, bientôt 17. Je vis seule, enfin quand je dis seule ça veut dire que je ne vis pas avec mes parents. J'ai quitté le domicile familiale à 15 ans pour aller vivre en Allemagne, à Loitsche plus présicément, parce que mon père me frappait, et que ma mère n'était jamais là à cause de son travail, ils ont d'aillleurs mis une semaine avant de m'appeller sur mon portable pour finir par comprendre que je ne reviendrais jamais. Mais je ne vis pas seule, parce que quand je suis partie, mes deux meilleures amies, Mafalda et Mercredi, m'ont suivies, et on s'est installées ensembles.

Très vite on s'est rendues compte que pour continuer à vivre à Loitsche dans l'appart' magnifique qu'on avait pris il allait falloir qu'on travaille, et qu'on travaille dur. On a regardé les petites annonces pendant deux jours de suite avant de tomber sur celle qui nous convenait...

Enfin qui nous convenait c'est vite dit, parce que la vérité c'est que c'était le seul job ou ils engagaient trois personnes avec un bon salaire, c'est à dire 3250 ¤ par mois, plus les pourboires pour lequel on était toutes les trois qualifiées. On se connaissait depuis nos 7 ans et on avaient fait ensemble des cours de danses classique et moderne, ça aidait.

Au début on s'étaient sentie salies, puis, très vite, on s'étaient habituées. Streapteaseuses, voilà notre métier. Danser et se dévetir au milieu de nombres d'hommes en chaleur qui bande sans même que vous les touchiez. Très vite, on étaient devenues connues dans le métier. Nous étions jeunes, très ou presque trop jeunes, nous étions douées, et surtout, nous faisions rêver. Notre salaire et nos pourboires ont augmenté aussi vite et bien que notre popularité, et au bout de six mois, nous étions à facilement 7500 euros par mois sans compter les extras.

Nos journées étaient toujours les mêmes, nous passions la matinée à dormir, jusqu'à plus de midi chaque jour, puis nous faisions du shopping et de la gym' l'apres midi selon nos projets. Nos nuits, nous les passions à danser sur les cuisses des plus beaux gosses de la ville venus nous admirer dans ce qui était devenu en quelques mois à peine le club de streap' le plus hupé de la ville.

En dehors du monde la nuit, où nous devenions ce que les gens se plaisaient à appeller des débauchées et des dépravées, nous étions toutes les trois des adolescentes devenues mures avant l'âge, avec nos propres styles et des caractères bien à nous...

Mafalda, dite Maf', était naturelle, des simples tee-shirts et des jeans bien coupés lui suffisaient pour s'habiller. Et ses cheveux, bien que non long n'étaient pas tout à fait court non plus, mais étaient tout ce qu'il y a de plus brun et de plus bouclé, elle ne se maquillait pas en dehors de la boîte et était loin d'être bête, elle était de nous trois celle qui se méfiait le plus des gens, sans pour autant être timide et bien entendu elle était prête à rire à tout moment quand on était ensemble.

Puis venait Mercredi, que nous nous plaisions à appeller mardi parce qu'elle n'aimait pas ça, elle avait les cheveux noirs et lisses, s'habillait de façon assez sexy bien que toujours en pantalons quand elle n'était pas au boulot et se maquillait d'un simple trait de crayon noir sous les yeux. Elle était toujours prête à rire mais avait du mal à s'arrêter et à redevenir sérieuse. Elle pouvait se lancer à corps perdu dans quelque chose dont aurions du mal à la dépêtrer sans réfléchir aux conséquences au préalable, mais c'était une fille adorable.

Et enfin il y avait moi, Etzozia, on m'appellait Ettz', ou Zazou pour les intimes. J'avais des cheveux mi-long plus que mi-court qui m'arrivaient aux épaules ou un peu en dessous, roux avec des mèches blondes. Je m'habillais de façon assez spéciale, toujours de manière très colorée, avec d'innombrables colliers et bracelets multicolores. J'aimais rire autant que mes deux meilleures amies et je pouvais cependant passer du rire aux larmes au sérieux en moins d'une minute. J'était extravertie, très extravertie.

Etre streapteaseuse et connues avait beau nous avoir hisser de plusieurs rang dans la société mondaine et la jet-7, nous ne nous sentions pas toujours fières de ce que nous avions fait à nos débuts pour arrondir nos fin de mois et surtout sous la pression excessive des anciens proprios de la boîte. Très vite, le monde du show-biz et de la nuit nous a paru difficile et pour ne pas voir ce que nous étions en train de devenir, nos débuts nous ont aussi amenées à connaître le monde de la drogue, ce à quoi nous avions bien du mal à nos défaire ...

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Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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....by Eugénie...'...׀....'...'.......'...'...'.'.....'
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...............'..'...........'............׀.OKIO .'''''...'.'...'.....'.OTEL

# Posté le lundi 30 juillet 2007 15:36

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 15:48

Chapitre Premier.Tome 1

Chapitre Premier.Tome 1
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Il est très dur de voir ses meilleures amies plonger dans la fascination et l'hébétitude du monde des droguées, des junkies, c'est peut être pour ça que j'ai pris ma première dose, puis mon premier fixe. La plupart des adolescents plaisantent en disant d'eux même ou de leurs amis qu'ils sont des drogués, des accros ... Quand on commence à l'être, on commence tous par aussi croire qu'il sera facile d'arrêter, de s'en sortir. En réalité, ca ne l'est pas.

Une des plus grandes et des plus justes lois de la relativité naturelle, c'est que les bonnes choses de la vie sont illégales, immorales, ou font grossir. La drogue nous ammincissait, mais l'illégalité constante dans laquelle nous nous étions fourées en en consommant régulièrement nous tapait et nous titillait la conscience en continu.

Quand nous avons commencé la drogue, les premières fois n'avaient été que de la poure blanche que l'on sniffait discrètement sur la rainure d'une clef ou avec des mini tubes, mais très vite, la poudre combinée aux clopes n'a plus suffie, il nous en a fallu plus.

Et bientôt ce sont les seringues, petites cuillères et le jus de citron accompagnés d'un briquet qui sont vite devenus notre ''matos'' familier ! Et c'était un tableau bien triste à voir lorsque, en rentrant du travail tard le soir ou plutôt tôt le matin, nous nous jetions chacune sur une des trois boîtes de couleurs différentes de la table basse du salon pour notre dose quotidienne.

Parfois lorsque l'une de nous avait une crise (de manque), les autres savaient qu'il fallait immédiatement une injection pour l'arrêter, et même si les premières fois nous avait dégoutée, savoir nous piquer l'une l'autre était parfoisd evenu indispensable.

Mais le pire était les effets que ces stupéfiants avaient sur nous. Car les injections, les herbes et les comprimés ne nous rendaient pas plus faciles ou plus enclines à la débauche nocturne que nous incarnions, les drogues ne nous faisaient même pas planer comme on aurait pu s'y attendre, elle ne nous donnaient même pas plus d'energie.

Mais après nos nuits éreintantes à danser, nos doses nous faisaient simplement comater et calmaient nos corps qui auraient continués juqsu'à l'épuisement et la mort à bouger et travailler si on n'avait pas aider nos muscles à se relacher et nos corps autant que nos esprit s'endormaient donc sous l'effet de quelque poison que nous nous injections chaque nuit.

Nous savions toutes qu'il était malsain de nous empêtrée dans un plaisir aussi destructif mais nous vérifions malgré nous le dicton qui annonce que les mauvaises habitudes sont les plus difficile à perdre. De plus, nombres des gens de la haute et de fils et filles à papa que nous approchions par notre popularité dans le monde la nuit s'adonnaient eux aussi à ce plaisir défendu, ça n'aidait pas ...

[ ... ]

Travailler dans le monde de la nuit avait vite décalé nos horaires, nos matins commençaient à midi, se terminait à neuf heure du soir lorsque commençaient nos ''chaudes'' après midi qui durait de cette heure là jusqu'à deux ou trois heure du matin où nos nuits commencaient.

[ ... ]

Mon réveil était en train de sonner et un rapide coup d'oeil vers celui ci m'apprend qu'il est midi et demie et l'heure de se lever. Un grand coup sur le réveil en question et dix bonnes minutes plus tard je m'extirpe de mon lit pour me diriger d'un pas bancal vers ma salle de bain. J'entre dans la douche et laisse couler l'eau tiède sur moi pour qu'elle finisse de me réveiller complétement et enlève les traces de fatigues.

Et c'est encore une bonne douche plus tard que je finis enfin pas attraper un sarouel orange foncé et un top de la même couleur mais en plus clair, mes cinq colliers et mes innombrables bracelets et bagues pour me diriger d'un pas devenu vif' ou presque vers la cuisine qui ouvre sur le salon et la salle à manger, le tout dans des ton clair avec des décorations très simples qu'à la fois Mercredi, Mafalda et Moi apprecions.

J'attrape un bol, y verse une dose généreuse de café et rajoute du lait. Je me pose sur une chaise et commence à rêver en fixantmon bol de café au lait comme si il était E.T. en personne qui venait de ''vouloir rentrer maison''.

Mercredi et Maf' arrivent en même temps, leurs cheveux aussi mouilés que les miens m'indiquent qu'elles ont elles aussi eu besoin d'une douche, certainement brûlante pour Mercredi et glacée pour Mafalda, comme à leurs habitudes afin d'être elles aussi bien réveillées pour le petit dèj.

Maf' : Zazou, t'es déjà là !
Moi : Comme tu vois. (...) Ohhh ! Hey ! Mardi ? T'es réveillée ?
Mercredi : Ettz' pas dès le réveil please.
Moi : Ok ok. Café ?
Maf' et Mercr. : Avec plaisir !
Moi : Bah c'est dans la cafetière et les bols ont pas bougés depuis hier. xD [Un jour on les auras TOUS Miss !]
Mercr. : Venant de toi je trouvais ça bizarre aussi que tu veuilles bouger ton c*l avant d'avoir fini ton café.

Les filles sont allées se faire leurs cafés toutes seules, comme des grandes tandis que je les attendait puor finir le mien, comme tout les matins. Nous avons un peu discuté de ce que nous allions faire cette aprem'.

Cette aprés midi, Shopping ! On est donc parties en direction du centre ville. Quelques hommes, habitués ou non de ''Sans dessous dessus'', la boîte où nous travaillions, nous ont reconnues dans la rue, nous ont regardés avec dans la tête des images bien moins vêtues de nos corps, puis sont pasés le sourire aus lèvres.

Des adolescents de notre âge aussi nous on mattés, sans doute nous avaient ils vus sur des affiches puisqu'ils n'avaient certainement pas l'âge de rentrer en boîte. Des femmes nous ont lancées des regards de dêgout, d'envie, de jalousie, de haine envers nous parce que leur maris, fils, frères ou amis venaient nous voir et les abandonnaient chez elle pour cela ...

Vers huit heure et demie, après une salade et une autre douche, nous avons sautée dans le taxi qui venait nous chercher tous les soirs ...



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Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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# Posté le lundi 30 juillet 2007 16:58

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 15:48

Chapitre Deuxième.Tome 1

Chapitre Deuxième.Tome 1
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Vers huit heure et demie, après une salade et une autre douche, nous avons sautée dans le taxi qui venait nous chercher tous les soirs pour nous enmener au ''SDD'' (Sans Dessous Dessus -> Boîte de nuit). Arrivée à neuf heure moins le quart, on s'est dirigée directement jusqu'à la loge géante qui nous était réservé. On avait ce privilège d'avoir une loge pour nous trois, que personne n'était autorisé à utiliser sans notre consentement sous peine de se faire virer.

On s'est débarassées de tous nos manteaux sur le porte manteau a l'entrée de la loge, on a allumé les lumières des tables entourées d'ampoules et bondées de produits de maquillages et de lait pour le corps [ Ne vous fiez pas à l'image Messieurs Dames ]. On a respiré un grand coup, et on s'est dirigées d'un même pas vers les grandes tringles qui traversaient la pièces à l'opposées des coiffeuses.

Dessus se trouvaient la des tonnes de cintres avec chacun des tenues plus que provocantes et des sous vêtements de tout les goûts et couleurs possible. On s'est choisie a chacune des tenues plus que sexy qui, nous le savions, avantagaient nos forme de façon outrageante et feraient le bonheur des clients triés sur le volet qui auraient réussis a entrer ce soir.

Après une bonne demi heure de préparation, nous nous apprêtions enfin à rejoindre la piste. Un des vieurs venait de passer dans la loge pour nous dire qu'après notre show habituel sur la scène, nous devions nous diriger sur tel ou tel client à telle ou telle table. Pour ma part, il m'a donné la feuille avec photo d'un anglais qui était déjà venu plusieurs fois, un mec apparement assez riche et très habitué de la vie nocturne. Maf' et Mardi ont eu deux mecs tout aussi riche mais bien moins canons.

On part donc danser, on fait notre show habituel sur la scène, en nous servant des barres de fer pour entortiller nos corps, nos bassins se raprochant vulgairement des barres en va et vients. Nos dos contre les barres nous descendons lentement contre celles ci jambes écartées, puis remontons tout aussi lentement. Nous sourions aux clients, de un parce que notre contrat nous y oblige et de deux parce que nous nous amusons de voir les yeux de tout ces hommes remplis d'envie et qui bandent depuis déjà quelques minutes levés vers nous.

Après notre ''partie commune'' de danse, nous nous dirigons chacune d'un pas souple et aguicheur vers nos ''cibles'' respectives. Je m'approche du Lord Anglais qui me regarde avec un grand sourire de pervers. J'ai envie de regarder les filles, pour savoir comment sont leurs ''cibles'', mais je ne peux pas, la règle c'est la règle, toujours regarder les clients, ne jamais les lâcher des yeux. Je le fais ...

Le Lord Anglais est entouré par une bande d'amis qui me regardent aussi. Les bières et cocktails d'alcools fort jonchent la table. Lorsque les serveuses habillées sous vêtements sexy voient que je me dirige vers la table elles accourent pour enlever les boissons. J'arrive, monte sur la table et comence à danse au rythme de la musique en regardant bien l'anglais qui sourit.

Après trois bon quart d'heures à danser et un strip', je m'en vais vers les coulisses où je retrouve Maf' et Mercredi.

Moi : Alors ?
Mercr. : Moi ça va, il est normal quoi.
Moi : Maf' ?
Maf' : Bah, un peu bizarre, ces potes arrêtent pas de tendre leurs mains vers moi là.
Moi : Je vois ...

Je vois même très bien, elle est tombée sur un groupe de gros pervers c'est tout. On se dirige vers notre loge, on a pas le temps de s'asseoir, on enfile de nouveaux costumes qui ressemblent plus à des sous vêtements qu'à des costumes et après un rapide coup de bluch et de rouge à lèvres, on se dirige de nouveau vers la salle, et plus précisément vers nos ''cibles'' respectives après un ''Bonne chance'' les unes vers les autres. [ Viel glück n'est ce pas ?! ].

Comme tout les soirs pour la deuxième partie de la soirée, je vais m'asseoir sur les genoux du client désigné, avec des poses et des attitudes que l'on pourrait qualifiées de vulgaires si l'on était pas dans une boîte de streap'. Je l'allume volontairement, de toute façon, c'est mon boulot. Il pose ses mains sur mes hanches et les y laissent toute la soirée, ses copains veulent que j'aille sur leur genoux. Je demande au chef ?! Il ne veut pas.

A deux heures, nous nous levons, c'est le contrat, nous somme la quatres ou cinq soirs par semaines et parfois les week-end exceptionnel et de 21h à 2h00, pas moins, mais pas plus non plus. Nous allons dans notre loge pour nous démaquillées e nous rhabiller. A peine avons nous fini de nous rhabiller et commencées de nous démaquiller que l'on toque à la porte.

C'est Mercredi qui va ouvrir. On est toute surprises de voir le directeur, Julien, entrer, ça ne lui ressemble pas de venir nous voir à la fin de notre service ... que veut-il ? On se demande ce qu'il se passe mais on l'invite a entrer, il est assez sympa avec nous d'habitude, que fait-il là?! Il s'installe sur l'un des canapés miteux du fond de la loge et nous regarde tour à tour.

On a envie de partir et lui n'a pas l'air préssé alors on va lui simplifier un peu la tâche hein ...

Moi : Tu veux nous dire quelque chose peut être ?
Julien : Oui effectivement.
Mercredi : Et peut-on savoir quoi ?
Julien : Et bien, la boîte propose depuis peu un nouveau service vous le savez ...
Maf' : Tu veux parler de ce service de streaptease à domicile ?
Julien : Oui voilà. Celui là.
Moi : En quoi cet extra' nous concerne ?
Julien : Et bien en fait, des clients on appellés et ils veulent que ce soit vous qui y alliez !
Nous 3 : -en même temps- Hors de question !
Julien : Mais ...

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Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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# Posté le mardi 31 juillet 2007 13:07

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 15:48

Chapitre Troisième.Tome 1

Chapitre Troisième.Tome 1
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Nous 3 : Hors de question !
Julien : Mais ... ........................

Julien : Mais enfin, vous ne pouvez pas dire nan !! OO
Moi : Bien sur que si.
Maf' : Ettz' a raison, on ne va pas chez les clients, c'est trop dangeureux.
Julien : Mais vous serez toutes les trois et avec une autre fille en plus.
Mercredi : On peut y réfléchir si tu veux, mais pas te dire oui tout de suite.

Julien accepte de nous laisser réfléchir jusqu'au lendemain. On va pouvoir en discuter entre nous, c'est bien. On rentre chez nous en taxi, après un bon quart d'heure a attendre d'en trouver un et on s'affale sur la canapé pour se faire nos piquouses. On rampe presque jusqu'à nos chambres et on s'endort toutes d'un seul coup.

Le lendemain, nous sommes révéillées à onze heure et demie par le téléphone du salon qui sonne pour la troisième fois. Nous avons bien tentées de l'ignorer mais apparemment nous avons affaire à un sujet d'importance. Je crois que c'est d'un commun accord que nous nous levons pour répondre. Nous arrivons en même temps dans la salon, au moment même où le téléphone entame sa quatrième sonnerie.

Nous décrochons et appuyons sur le bouton haut parleur [ Et oui on l'a aussi sur c'tel' là ! xD ]. On a la surprise d'entendre notre cher patron nous dire que nous sommes longues a nous réveillées et nous demander si on a notre réponse parce que ses mystérieux clients viennent de rappeller pour avoir leur confirmation et qu'il doit les rappeller. Nous lui demandons un délai de dix ou quinze minutes avant de le rappeller.

Nous raccrochons. Nous allons nous préparer des cafés que nous emportons tranquillement sur notre mini-terasse pour les boire au soleil naissant de ce mois de juin. Nous allumons des cigarettes, Lucky Strike pour moi, Black Devil pour Mercredi et Marlboro Light à la menthe pour Mafalda. Je tire d'un geste agacé ma première late et recrache la fumée avant de prendre la parole ...

Moi : Alors ? Qu'est ce qu'on dit ?
Maf' : On peut peut être essayer une fois et après on dira ?
Mercr. : Mais c'est pas la même chose, on sait pas ce qui peut nous arriver ...
Moi : Mafalda a raison, on peut ''essayer'' et après on verra.
Mercr. : Ok.

Et voilà, cinq minutes même pas et on était d'accord. On allait dire oui, pour cette fois, et après, on verrait. On savait très bien que Julien était en train de se ronger les ongles de pas savoir si on allair oui ou non accepter et on a attendu encore quelques minutes avant de le rappeller, histoire qu'il pense que c'était une décision murement réfléchie. On lui a confirmé qu'on était d'accord et il nous a dit qu'il nous faxerait la date et les informations utlles dans la journée.

Nous passons l'a^rès midi a faire des étirements, à fumer et à boire des cafés latte froids. En rentrant de notre salle de sport, qui se situe dans un petit studio a quelques rues de chez nous, nous trouvons un fax qui nous attend.

ll nous indique que la ''séance particulière'' comme nous avons décidé de l'appeller se déroulera demain à 20h30, que les clients demande plus de la compagnie que de la danse car ils n'ont pas souvent l'occasion de se retrouver en précense de filles, qu'ils sont jeunes, peut être même juste un peu plus vieux que nous, d'un ou deux ans, et qu'ils demandent à ce que tout ça reste extrêmement discret.

Nous en déduisons qu'ils sont assez connus puisque ce n'est pas censé s'ébruiter. Nous préparons des affaires pour le lendemain, des mini short et des tops' de couleurs différentes avec des chaussures à talons compensés qui se nouent autour des chevilles de la couleur de nos tops. Nous ne voulons pas mettre les même costumes qu'à la boîte et nous avons donc opté pour des tenues de ville plutôt sexy.

Nous appellons Vanessa, la fille qui doit venir avec nous et dont le numéro nous est rappellé sur le fax, elle a la vingtaine et ne travaille pas depuis longtemps chez "SDD". On lui explique ce qu'on compte porter et ce qu'on a prévu et elle est d'accord avec toutes nos idées qu'elle trouve même plutôt bonnes. Elle nous dit qu'elle est heureuse de travailler avec nous et qu'elle est sure qu'elle pourra apprendre beaucoup car on est très connues dans le milieu.

Le soir arrive, on ne va pas bosser ce soir, c'est bien, on peut faire des trucs de filles. On se fait plaisir [ Nan pas comme vous croyez xD ], on prend soin de nous, masque et massages dans un centre, épilations toutes neuves toutes belles, huiles pour le corps ... Ce sont pour les soirées comme celle ci qu'on vit, pour des moments comme cela qu'on continue à faire un boulot à la limite du dégradant.

Cette soirée aurait été presque parfaite si nous n'avions pas fini comme à notre habitude par enfoncer des aiguilles remplies de poisons pour nous injecter ces substances infâmes dans les veines et ensuite nous trainer telles des larves vers nos lits. C'est donc ça la dépendance me dis-je, même lorsqu'on a pas dansé, même lorsque notre corps n'en a pas ''besoin'', il réclame sa drogue, par habitude ...

Le lendemain, nous nous levions comme chaque jour vers midi. La journée se passa tranquillement avec des coups de fils toutes les heures de Julien pour savoir si tout serait pret à l'heure ? Si on allait bien ? Si aucune de nous n'allait lacher au dernier moment ? Si Si Si et Si ... ?

Vers 20h30, nous montons dans le taxi qui est venus nous chercher et nous passons prendre Vanessa, elle a l'air gentille comme fille, elle l'est d'ailleurs et je m'en rend compte après seulement quelques échanges. Son seul problème, c'est qu'elle nous idolâtre un peu trop, un peu tout court d'ailleurs, alors que nous même n'avons pas une bonne image de nous. Mais c'est pas grave, c'est pas le moment de le lui dire hein [ 2 3 Soleil les filles. xD ].

Nous arrivons à l'adresse indiquée et sortons lentement de notre taxi en voyant un hôtel dont le passage est totalement impraticables. Bloqué par au moins trois cents filles en chaleurs qui crient les noms des stars qu'elles sont certainement venues pour aperçevoir, en vain ...

Nous arrivons a rentrer grâce à Julien qui appelle les clients qui nous envoient des gardes du corps et nous nous retrouvons dans un hall totalement magnifique et luxueux. Un des gardes du corps me tends un petit bout de papier.

Moi : Chambre ... 483 !

Nous montons, nous toquons à la porte et nous sommes toutes extrêment surprise de voir un garçon de notre âge, la taille entourée d'une serviette de bain, venir nous ouvrir, de plus que ce n'est pas n'importe quel garçon, ce garçon, c'est ...


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Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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# Posté le vendredi 03 août 2007 16:32

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 15:49

Chapitre Quatrième.Tome 1

Chapitre Quatrième.Tome 1
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Nous montons, nous toquons à la porte et nous sommes toutes extrêment surprise de voir un garçon de notre âge, la taille entourée d'une serviette de bain, venir nous ouvrir, de plus que ce n'est pas n'importe quel garçon. Ce garçon c'est ...

. Bill Kaulitz .

Je crois bien que nous allons passer la soirée en compagnie d'un des groupes de musique jeunes beaux et talentueux les plus connus du moment. Bill Kaulitz, un des mecs les plus canons que j'ai jamais vu se tient devant nous, une simple serviette autour de la taille. Je comprends d'un coup pourquoi l'affaire devait rester discrète, et je crois que les filles ont compris aussi.

Bill ouvre la porte en grand, comme pour nous dire d'entrer. Nous marchons lentement pour nous rendre à l'intérieur, moi en tête. Arrivée dans la chambre, je constate qu'en fait ce n'est pas une chambre mais un mini salon une série de portes quatres coins. Bill prend le téléphone et Bip' trois des quatres pièces. Ils nous dit de nous insaller sur le canapé et part finir de s'habiller.

Nous posons nos sacs à et nos manteaux sur une chaise et préférons rester debout. Par les trois portes qui ont ''sonnées'', nous avons le plaisir de voir arriver Gustav, Tom puis Georg. Ils sont décontractés, c'est la fin de journée de travail et ça se voit, Georg à les cheveux attachés, Gustav à un vieux tee-shirt qui à l'air très confortable et Tom à les dreads lachés. Bill revient, il est habillé simplement, sans tous ses colliers bracelets et bagues, maquillé, mais les cheveux lisses qui tombent sur ses épaules.

Nous ne sommes pas intimidées, seulement un peu génées d'être avec quatres stars qui payant pour pouvoir passer une soirée en compagnie la gente féminine. Je les regarde à la dérobée, ils ont notre âge. Ils ont l'air d'avoir mûris aussi vite que nous, sans passer par les mêmes étapes. Ils sont simples, ne font pas de manières, nous reçoivent sans être sur leur trente et un, et j'aime ça, pour l'instant.

Ils se posent sur les canapés et nous demandent ce qu'on veut boire. Tom prend un whisky coca, Gustav, Vanessa et Moi suivons,Bill, Georg et Mercredi prennent des vodka jus d'orange et Mafalda prend un martini blanc coupé. Tom me regarde déjà bizarrement, ça promet. Ce mec est plus que canon, mais il a aussi l'air plus que pervers et plus que dragueur.

Au bout d'une heure et demie, on se retrouve je ne sais pas trop comment avec chacune un mec différent, vous me direz, ça vaut mieux. Je suis assise sur les genous de Bill ou plutôt à califourchon sur lui, les mains de celui ci sur ma taille et les miennes sur son torse. Mercredi est simplement assise sur les genoux de Gustav, ses mains se balladant le long de la cuisse de celui ci, Mafalda est assise contre Georg et Vanessa est a califourchon sur Tom, ses mains déja sous son tee-shirt en train de le caresser, ce dernier ne fait rien, il me regarde simplement, il me fixe même je dirais.

J'ai envie d'attrapper Vanessa par les cheveux et de lui dire de le lâcher. Je ne sais pas ce qui m'arrive mais la voir sur ses genous m'exaspère. C'est que je voudrais bien y être moi sur les genoux du dreadeux au regard brûlant. Mais que m'arrive t il ?! Apres encore une bonne quinzaine de minutes à essayer d'éviter le regard de Tom qui cherche sans cesse le mien, je me leve pour aller chercher mon paquet de cigarettes.

Les filles et le groupe, excépté Gustav, font de même. Nous nous renons sur la terrasse, qui a été entourée de paravents. Vanessa ne fume pas et est donc restée à l'intérieur avec Gustav. Nous allumons nos cigarettes en silence, en se faisant passer le briquet. Je tire ma première late lentement. Je sens que Tom me regarde toujours et je ne le regarde pas. Je ne sais pas pourquoi ni comment mais ce mec me fait de l'effet et je ne veux pas me laisser prendre à son petit jeu.

Bill, Mafalda et Mercredi rentrent à l'intérieur dès qu'ils sont arrivés au filtre. Il fait un peu frois, je frissonne et Tom le voit. Georg rentre aussi après un coup d'oeil vers moi. Je sors une deuxième cigarette et au moment de l'allumer je me souviens que c'est Tom qui a le briquet.

Moi : Euhh ... Tom ?
Tom : Ouii ??
Moi : Je peux avoir le feu stp ?
Tom : Oh. Oui. Bien sûr.
Moi : Merci.

Et voilà. j'ai eu du feu, et ça sans une gaffe, pas un mot de trop dans la conversation. Parfait. Sauf que je vois Tom sortir une deuxième cigarette également, ce qui veut dire qu'il va rester là. Il décide même d'engager la conversation ...

Tom : Est ce que tu sais tout ce qu'il y a dans une cigarette ?
Moi : Nan pas vraiment, je sais qu'il y a des substances toxiques et c'est tout.
Tom : Et bien, il y a de l'acétone, de l'acide cyanhydrique, de la naphthylamine, de la toluidine, du méthanol, de l'ammoniac, de la pyrène, de l'uréthane, de la diméthylnitrosamine, de l'arsenic, j'ai envie de t'embrasser, de la nicotine, de butane, de la chlorure de vinyle ...
Moi : Qu... quoi ? Qu'est ce que t'a dit ?
Tom : ... de l'arsenic, de la nicotine, du butane de la chlorure de vinyle ...
Moi : Nan, avant ça ... ?
Tom : Ah, j'ai envie de t'embrasser ! Oui, oui, [ dans son taxi (8) / Mais TG toi tu gâches tout ! ] très envie.

Je ...


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Je vous en prie, excitez vous !
Eug'.

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# Posté le samedi 04 août 2007 17:44

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 15:49